EL CHUPACABRA

EL CHUPACABRA
Le Chupacabra, ou Goatsucker, est une créature dont on entend parler que depuis 1995 à Porto Rico. Quelque chose d'étrange tuait le bétail, suçant leur sang. C'est de là que vient son nom Goatsucker (suceur de chèvre). On n'a cependant jamais rapporté de Chupacabra ayant attaqué l'homme. mais personne n'est vraiment sûr que cela n'arrivera pas.Mais depuis quelques temps de plus en plus d'attaquent que ce soit sur le betail ou bien sur les chiens et les lapins sont declarees par beaucoup de personnes.

Les témoins décrivent la bête comme étant une créature ressemblant à une sorte de kangourou avec des yeux rouges malfaisants ou bien une especes de """"""aves de grandes dents . Plusieurs théories plus ou moins farfelues ont été établie pour expliquer son existence. Pour certain, il s'agirait d'une bête provenant d'une autre galaxie que les extra-terrestres auraient par mégarde oublié sur l'île lors de leur passage. Pour d'autre, il s'agirait plutôt d'un mi-humain, mi-bête vampire qui terroriserait les animaux de la ferme. La vrai réponse nous proviendra sûrement lorsqu'on en aura capturé un.

je vous donnerez des informations des que possible

# Posté le lundi 01 août 2005 14:26

photo d'ovnie

photo d'ovnie
Ces objets volants inexplicables ont été vu et photographiés en Italie, et en d'autres pays Européens. Le photographe a été longuement interviewé et explique que les objets sont restés immobiles pendant plusieurs minutes. De nombreux témoins de différents lieux au sol ont confirmé.

Notemment par le fait que les spectateurs semblent diriger leurs regards ailleurs que vers les objets, la photographie est considérée généralement comme un montage.

# Posté le lundi 01 août 2005 14:47

photo d'ovnie

photo d'ovnie
Les photographies des célèbres "Lumières de Lubbock" au Texas, le 31 Août 1951. Des années plus tard, et malgré toutes les évidences, les sceptiques décrétèrent qu'il s'agit ... d'oiseaux. L'affaire est en fait bien plus complexe.

# Posté le lundi 01 août 2005 14:48

photo d'ovnie

photo d'ovnie
Il y a tellement de phénomènes visuels, nocturnes le plus souvent dans la vallée de Hessdalen qu'une équipe scientifique y réside, munie de détecteurs infrarouge, lasers, appareils photographiques, spectrographes, et récolte des centaines de mesures et d'images. Cette photo significative à été prise en plein jour le 15 Septembre 1994 à 12:35.

# Posté le lundi 01 août 2005 14:50

témoignage

témoignage
Histoire vécue

Christian G. était en vacance chez Laurent, son ami d'enfance, nouvellement marié et qui venait de s'installer avec son épouse dans ce petit village du Tarn et Garonne. Il était « descendu » de Paris, par l'autoroute au guidon de son bolide japonais. Christian était bel homme, grand, intelligent et possédant un certain sens de l'humour. Cette première soirée s'annonçait morose, ses amis étant fatigués par leur journée de travail pour envisager la moindre sortie. La fête du village battait son plein ; Christian décidât de laisser le couple affalé devant la télévision et sortit dans la nuit fraîche, bien décidé de voir comment on s'amusait en province, un samedi soir. Une légère brise s'engouffrait dans les ruelles. La lune était pleine.

Un groupe local jouait des reprises sur une scène bancale. La musique était forte mais agréable. Des couples s'embrassaient goulûment. Des jeunes, collés sur le comptoir de la buvette, engloutissaient bières sur bières. L'ambiance était terne et aussi morose qu'à l'intérieur de la maison de ses amis. Jetant un coup d'½il rapide sur cette place de village, Christian remarqua la jeune fille. Elle avait de long cheveux noirs qui retombaient sur ces épaules. Ses yeux d'un bleu transparent le laissèrent sans voix. Elle le regardait, lui souriait. Lui qui a toujours été d'une extrême timidité avec les femmes, décida, sans hésitation, d'aller s'asseoir près d'elle afin de tenter d'engager la conversation. Elle s'appelait Virginie, habitait le village et avait sensiblement le même âge que Christian. Ils discutèrent une bonne partie de la nuit, échangeant regards complices et sourires affectueux, se découvrant des dizaines de points communs. Ils avaient quasiment les mêmes goûts et les mêmes attentes de la vie. Comme on dit, le courant passé entre eux.

Vers 1h30, elle dit à Christian qu'elle devait rentrer car elle devait se lever tôt le matin même. Il proposa de la raccompagner ce qu'elle accepta, précisant quand même qu'il ne fallait qu'il se fasse des idées sur la continuité de la soirée car elle vivait chez ses parents... Il répondit, qu'il souhaitait simplement la raccompagner, qu'il avait passé l'âge de ces gamineries, mais qu'il souhaitait vivement la revoir le lendemain. Elle ne répondit pas. Elle se contenta de frissonner et même se mit à trembler. Christian proposa son blouson à la Belle qui accepta avec un grand sourire.

Ils arrivèrent devant la maison, d'un style très rustique et d'apparence modeste. Elle le fixa droit dans les yeux, leur visage se rapprochèrent et leurs lèvres se frôlèrent ; mais au dernier moment, elle tourna la tête. Christian eut juste le temps de sentir un souffle glacé sur son visage. Sans un mot elle ouvrit la porte et rentra. Christian n'eut même pas le temps de réclamer son blouson. Grelottant, il rentra chez ses amis. Il eut du mal à s'endormir, pensant à Virginie. Avait-il rencontré la femme de sa vie...

Le lendemain matin, Il raconta cette rencontre inattendue à son ami qui ne semblait pas connaître cette Virginie là. Christian avala rapidement son petit déjeuner avant de chevaucher sa moto pour retrouver la maison où la veille, il avait raccompagné la jeune fille. Il frappa à la porte qui s'ouvrit, laissant apparaître un vieille femme courbée, le visage marqué par le temps et les duretés que la vie nous réserve.

« Bonjour, madame, vous devez certainement être la grand mère de Virginie ? »

Un regard glacial plongea dans les yeux gris de Christian.

« Je suis sa mère...

- Toutes mes excuses madame. Virginie est-elle là?

Le jeune homme se sentait terriblement confus et honteux.

- Je vous demande pardon... Les yeux de la vieille femme se mirent à briller.

- J'ai raccompagné Virginie devant votre porte hier soir et elle est rentrée, emportant par mégarde le blouson que je lui avais prêté.

- Monsieur, je n'apprécie pas votre humour... ou votre méchanceté... Virginie est morte le 17 octobre 1964 dans un terrible accident de voiture. Elle était mon unique enfant.

- Mais madame, je...

- N'insistez pas

Elle referma la porte violemment. Christian fixait bêtement la porte close. Il sursauta lorsque la cloche du village sonna onze heures. Son regard fixait le clocher quand il fut déporté vers la petite porte verte qui menait au cimetière. Le jeune homme se dirigea dans cette direction, ouvrit la porte et pénétrait dans ce lieu de repos éternel et de quiétude. Le cimetière était petit, ombragé par quelques saules et autres tilleuls. Ses yeux s'arrêtèrent instantanément sur une tombe. Elle portait le nom de Virginie E., décédée accidentellement le 17 octobre 1964 à l'âge de 31 ans.

Ce n'était pas le nom, ou le mauvais état de la sépulture qui avait attiré l'attention de Christian, mais le blouson noir, type motard, soigneusement plié et rangé sur la tombe de Virginie.

Christian ne revint jamais dans ce petit village du Tarn et Garonne.

# Posté le lundi 01 août 2005 14:52