Dole : L'absoute inachevée.

Dole : L'absoute inachevée.
La France a ses histoires secrètes : des châteaux hantés, des énigmes historiques, des récits insolites. Appartenant aux chroniques régionales de notre pays, ces récits tissent la trame serrée d'une histoire à la fois marginale et profonde. Ils en reflètent les traditions, les réalités et les fantasme d'hier, d'aujourd'hui et de demain.

Dole fut au XVe siècle une ville martyre, théâtre d'un des plus effroyables carnages de notre histoire. La responsabilité en incombe à un grand seigneur de l'époque, conseiller intime de Louis XI, Charles d'Amboise, et aux soudards qu'il commandait.

POSSÉDÉ PAR L'ANGE DU MAL
Depuis trois mois, celui-ci, avec les troupes royales placées sous ses ordres, assiégeait vainement la cité comtoise. Le 25 mai 1479, enfin, le grand favori de Louis XI pénétra dans la ville à six heures du matin à la tête de ses hommes, avec « grand fracas et grandes rumeurs ». Une avant-garde composée d'Alsaciens venait de s'introduire dans la résidence préférée des ducs de Bourgogne « par ruse et félonie », la herse ayant été relevée et le pont-levis descendu. Un hurlement terrifiant, inhumain, se fit alors entendre : « Tuez-les tous ! ». Les sabots de l'étalon noir de Charles d'Amboise foulaient les pavés de Dole. Charles était d'allure plutôt fine et racée. Mais ses prunelles étincelantes, son sourire carnassier le trahissaient et inspiraient l'effroi. «C'est le Diable »,disaient les braves gens. « II est possédé par l'Ange du Mal », écrivirent les chroniqueurs. Prince diabolique, dont le seul nom faisait trembler des provinces entières, Charles le Satanique, comme on le désignait tout bas, était connu dans tout le royaume pour son goût du sang.

IL HURLAIT COMME UN DAMNÉ
Debout sur ses étriers, il entama une longue litanie de jurons et d'imprécations destinés à galvaniser ses soudards «Tuez-les tous !Qu'il n'en reste pas un !... Je veux voir le sang des Comtois couler comme une rivière dans les rues de Dole ! » Et il donna le signal de la tuerie en faisant sauter d'un coup de hache la tête d'une jeune femme. La sauvagerie et l'ampleur du massacre dépassèrent, et de loin, tout ce que l'on avait pu voir jusqu'alors. Quatre heures durant, on tua, viola, éventra, égorgea, fit éclater des crânes. Des familles entières furent passées au fil de l'épée. D'autres furent brûlées vives dans les caves où elles s'étaient réfugiées. « On pataugeait dans le sang, dans les boyaux et les débris de cervelle... » Soudain, comme las de tuer, les soudards perdirent de leur ardeur. Mais Charles d'Amboise, à la cuirasse rouge et dégoulinante de sang, veillait. Les yeux exhorbités et la bave aux lèvres, il hurlait comme un damné : « Tuez... tuez ! ».





SOUDAIN UN MAL VIOLENT LE TERRASSE
la boucherie effroyable reprit. Elle s'étendit même aux villages environnants, jusqu'aux premiers jours de l'hiver. Alors seulement, Charles d'Amboise quitta le pays pour rejoindre Louis XI, son maître, qui en fit son conseiller et le nomma gouverneur de Bourgogne. Fin 1480, Charles décida de gagner son château de Chaumont-sur-Loire pour y donner une fête. Comme il approchait de Tours, un mal violent le terrassa soudain. Ses hommes le conduisirent dans un manoir voisin. II s'alita, ruisselant d'une sueur fétide, et se mit à pousser des cris épouvantables. Son agonie, horrible, commençait. On ne l'approchait qu'à grand renfort de signes de croix, ce qui semblait d'ailleurs augmenter son angoisse et ses souffrances. « II se tord, rapporte un chroniqueur, comme s'il était la proie des flammes.

IL REFUSE LES MOINES VENUS L'EXORCISER
Agonie bien moins naturelle : Charles le Satanique émettait des plaintes étranges, à mi-chemin du cri d'un porc qu'on égorge et du hennissement d'un cheval emballé. II refusa les médecins venus l'ausculter et repoussa les moines désirant l'exorciser à grand renfort de crachats et de blasphème. II hurle des phrases sacrilèges, « insulte Dieu, injurie le saints, outrage la Vierge et maudit le pape ». Le 14 janvier 1481, après une ultime crise de convulsions qui le jette pratiquement hors du lit, Charles d'Amboise meurt. Un rictus abominable et repoussant s'inscrit sur son visage : personne n'accepte de veiller sa dépouille. Cette mort terrifiante, survenue au moment premier anniversaire de la "boucherie" de Dole, passa pour une justice immanente décidée par le Ciel pour châtier le bourreau des Comtois... Vint le jour de l'enterrement. Charles d'Amboise était conseiller intime du Roi, gouverneur général de l'lleâefrance, de la Champagne et de la Bourgogne. A ce haut dignitaire il fallait des obsèques solennelles. Elles eurent lieu dans l'Eglise des Cordeliers. II y avait là princes, pénitents en cagoules, abbés mitrés, représentants des corporations, échevins, etc. Et en tête de tous, l'évêque d'Albi, propre frère du défunt. Un cordelier fut chargé de dire la messe des morts.

LE CERCUEIL ETAIT VIDE !
Au moment de la consécration, à la grande stupéfaction de l'assemblée, l'officiant se mit à gesticuler, à agiter les bras comme s'il voulait chasser une présence invisible. A plusieurs reprises, il descendit, remonta les marches de l'autel en trébuchant et s'immobilisa enfin, adossé au tabernacle. A ce moment, une voix, qu'il est le seul à percevoir, lui glisse à l'oreille « Arrête, prêtre, arrête ! Ta messe est inutile ! Sans objet ! Risible... Ce damné est déjà chez moi, corps et âme... A quoi bon bénir un cercueil vide !... Car ce cercueil est vide !... Vide ! » Le cordelier croit voir un personnage grimaçant. Livide, ses jambes le supportant à peine, se signant, il descend les degrés de l'autel, s'avance jusqu'au catafalque et s'écrie enfin « Ouvrez ce cercueil ! L'évêque d'Albi a beau s'interposer, la résolution du cordelier ne faiblit point : « Ouvrez ce cercueil Je ne continuerai de dire cette messe qu'après avoir acquis la certitude que le corps du seigneur d'Amboise est bien là... Finalement, les gardes relèvent le drap mortuaire et ouvrent le cercueil : celui-ci est vide... II y eut dans l'assistance une panique telle que l'on faillit s'étouffer aux portes du sanctuaire. Jamais on ne retrouva le corps de Charles d'Amboise.
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# Posté le lundi 01 août 2005 15:02

La légende de la Cité d'Is (Ys)

La légende de la Cité d'Is (Ys)
Au V éme Siècle de notre ére, le bon roi Gradlon règne en maître sur la Cornouaille. Par amour pour son unique fille, Dahut, il fait construire une cité merveilleuse qui bravera les flots de l'actuelle baie du Douarnenez. Mais la colère divine s'abattra sur Is annonçant la disparition des anciens cultes et le triomphe de l'ère chrétienne...

Quelle merveilleuse légende que celle d'un roi chrétien qui construira la plus belle et la plus opulente ville de toute l'Armorique avec l'aide des Korrigans, personnages folkloriques appartenant à la plus pure tradition celtique.

Une fois de plus, symbolique d'un combat inégale entre le christianisme triomphant et le druidisme celtique, la mystérieuse cité d'Is n'a pas encore livré tous ses secrets...

La légende raconte...

Le grand roi Gradlon (Gradlon Meur ) avait enlevé, au cours d'une expédition maritime sur les côtes de Scandinavie, une fée guerrière , qui était morte en lui donnant une fille, Dahut. Obsédé par la disparition de son épouse, il n'avait jamais retrouvé femme et avait élevé seul la petite Dahut qui était devenue une magnifique princesse. Lors d'une partie de chasse dans la forêt de Neved, le roi avait fait connaissance de saint Corentin, ermite chrétien qui avait réussi à le convertir à la nouvelle foi alors que sa fille restait profondément attachée aux anciens cultes. Pour contenter son enfant, Gradlon lui fit construire une magnifique citée: IS. Elevée sur un polder, elle était protégée de la mer par une digue. Des écluses, construites avec l'aide des Korrigans invoqués par Dahut, s'ouvraient à marée basses pour évacuer l'eau des rivières et se refermaient lors du flux. Les portes de la mer ne pouvaient s'ouvrir qu'au moyens de lourdes clés que le roi conservaient sur sa poitrine.







IS aurait donc couru peu de danger si elle n'avait été une cité aux m½urs dissolues, où la fille de Gradlon menait une vie de débauche et prenait chaque soir un nouvel amant qu'elle faisait étrangler au petit jour entraînant avec elle toute la population à se livrer aux pires dérèglements. Saint Gwenolé venait souvent de Landévennec pour tenter de rétablir la situation, mais les habitants ne l'écoutait guère ainsi... Dieu décida de livrer la ville à Satan.

Un prince inconnu fit son apparition dans la majestueuse citée d'Is et subjugua Dahut de son regard brûlant. Pour lui plaire, elle déroba au roi son père les fameuses clefs d'or et les lui remit. La marée était à son plein lorsque les écluses furent ouvertes, le flots se précipitèrent et engloutirent la ville. Grâce à Saint Gwenolé, le roi Gradlon put se sauver à cheval, mais il dut pour cela, à la demande de l' évêque, repousser sa fille de la croupe de la monture, alourdie par le poids de la pécheresse. Ainsi, Gradlon poussa sa fille bien aimée dans les flots déchaînés et réussi ainsi à sauver son existence et celle de Saint Gwénolé.

Derrière eux, la mer recouvrait les toits des plus hauts édifices de la cité...

Les cloches de la cité sonnent encore...

Dans la mythologie celtique , Yann Brekilien nous affirme que " La submersion de la ville par un raz de marée, au Véme Siècle, a toutes les chances de n'être pas une légende, mais un fait historique dont le peuple a gardé un souvenir horrifié. Lors de certaines grandes marées, il est arrivée que la mer, au fond de la baie de Douarnenez, découvre des vestiges de construction et, sur la grève de Trezmalaouen, voisine de Ris, une forêt de chênes et d'ifs couchés, les racines vers le large, les branches vers la terre ferme. De plus, bon nombre de chaussée romaine convergent vers le fond de la baie de Douarnenez et s'enfoncent sous les eaux ... "

Nous avons pu constater nous même que sur la grève du Ris, à 2,5 km à l'est de Douarnenez, on peut voir aux grandes marées, un fragment de mur en brique romaine enfoncé dans le sable... D'ailleurs, l'enfoncement progressif, sous les flots, de la côte armoricaine est bien connu des géographes.

Ainsi, la merveilleuse cité d'IS bien qu'engloutie, ne semble pas totalement détruite. On raconte que les pêcheurs de Douarnenez, quand la mer est calme, on en bien des fois entendu sonner les cloches...

Paris engloutie ?

Is était la plus belle des capitales. Aussi, après sa disparition, Lutéce à vu son nom changé en Par Is qui signifie en Breton " pareille à Is ". D'ailleurs, une vieille Gwertz bretonne semble bien vouloir affirmer qu'un jour, la capitale armoricaine resurgira des eaux et retrouvera sa splendeur au détriment ... des parisiens.

Pa vo beuzet Paris
Ec'h adsavo Ker Is

Quand Paris sera englouti
Resurgira la ville d'Is.

Qu'est ce qu'un Korrigan?

Petits, ridés, malingres, mais d'une force prodigieuse, les Korrigans sont des êtres féeriques qui hantent les côtes bretonnes, dansent la nuit autour des menhirs et jouent des tours aux pauvres humains qui tentent de les approcher. Ils sont présents dans la légende d'IS car, Dahut, qui possédait de sa mère le secret des anciens dieux, les a contacté et sollicité pour la construction des portes de la cité. Ainsi, ce sont les korrigans qui ont élaborés le mécanisme des écluses.
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# Posté le lundi 01 août 2005 15:05

Les Combustions Spontanées

Les Combustions Spontanées
Brutalement exposé à une chaleur ardente le corps d'un être humain se retrouve rapidement réduit à l'état d'un petit tas de cendres. Ce phénomène inexpliqué laisse les scientifiques perplexes d'autant qu'un cas a été signalé en Normandie...

En novembre 1998, à Ecquemauville, près de Honfleur, les pompiers n'en croient pas leurs yeux en pénétrant dans une paisible petite ferme normande. Ils viennent de découvrir un corps humain presque complètement consumé et un morceau de jambe près d'un petit tas de cendres ! Le fauteuil, à quelques centimètres, est pourtant intacte or les experts sont formels : pour réduire un corps humain à ce stade, il faudrait utiliser 600 kilos de bois et atteindre une température de 800 degrés. L'intensité de la chaleur a fait exploser le carrelage sans pour autant provoquer d'incendie. Le mystère reste complet.

LA COMTESSE DE CENDRES
Revenons en arrière : le premier cas recensé de combustion humaine spontanée eut lieu en Italie dans les environs de Verone ; au soir du 4 avril 1731 la comtesse Cornelia Bandi 62 ans dîne tranquillement en compagnie du chanoine Bianchini puis part se coucher. Le lendemain matin les domestiques qui pénètrent dans sa chambre sont saisis de stupeur : "le plancher de la chambre précise la gazette locale, était parsemé de grosses taches d'apparence humide et gluante tandis qu'un liquide gras, jaunâtre, écoeurant, coulait le long de la fenêtre emplissant la pièce d'une odeur répugnante". La camériste remarque qu'une fine couche de suie recouvre le meubles, quant à la comtesse Band elle gisait près de son lit où plutôt ce qui restait d'elle : un petit tas de cendre, ses deux jambes et un morceau de sa boîte crânienne, réduit par la force de la combustion. Les autorités et le médecin légiste sont perplexes, le magistrat se contentera de noter dans son rapport "un feu mystérieux semble s'être allumé spontanément dans la poitrine de la comtesse" et l'on se résoudra à classer le dossier pour toujours.




ETRANGES COINCIDENCES

Toujours plus extraordinaire : la journée du 7 avril 1958 restera gravée dans les annales des combustions humaines. Ce jour-là, près des côtes irlandaises, un des marins du cargo Ulrich constate avec effroi qu'il n'y a plus personne à la barre du bateau qui menace de s'abîmer sur les récifs. Il découvre alors à la place de l'homme de barre un petit tas de cendres et sa paire de chaussures calcinées et pourtant les conditions météo parfaites, excluent l'hypothèse du coup de foudre soudain. Etrangement, la même journée aux environs d'Upton by Chester, en Grande Bretagne, les policiers remarquent un camion renversé dans un fossé, sur le siège du conducteur on trouvera juste un peu de cendres grasses et quelques ossements, ce sont les restes d'un certain Georges Turner et surprenant détail : les coussins du camion paraissent à peine roussis ! Ce même 7 avril, aux Pays Bas, un étudiant de la ville de Nimegue est découvert réduit à l'état de cendres dans sa voiture, brûlé, selon le rapport de police "au-delà de toute possibilité d'identification". Et pourtant le réservoir d'essence est intacte.
Bizarrement dans ce triple cas de combustion, l'homme de barre du cargo Ulrich était très précisément à la même distance (547km) que Turner, le camionneur d'Upton By Chester, qui était lui-même, à équidistance de l'étudiant hollandais...





UNE ODEUR DE ROUSSI...

Un jour de juin 1965, à St Petersburg, petit village tranquille de Floride Miss Thomason apporte à l'un de ses locataires un télégramme, frappant à la porte de la maison, elle n'obtient aucune réponse et tente alors de l'ouvrir mais se brûle, la poignée lui paraît incandescente. A cela s'ajoute une singulière odeur de roussi. elle appelle les pompiers qui enfoncent alors la porte et pénètrent dans un appartement apparemment intact et pourtant dans le living ils aperçoivent un fauteuil complètement carbonisé et au plafond une épaisse tache, de fumée noire. Vient enfin la macabre découverte, celle d'un morceau de la colonne vertébrale du locataire et ce qui reste de sa tête, une petite boule de la taille du poing.



DES FLAMMES BLEUES...

Le docteur Wilton Krogman médecin légiste ayant examiné des centaines de corps consumés dans des enquêtes criminelles est sidéré, il déclare : "c'est la chose la plus stupéfiante que j'ai jamais vu, je ne peux imaginer une crémation aussi complète sans plus de dommage dans l'appartement lui-même". Quant à l'état du crâne. en général, en pareil cas il grossit ou explose en mille morceaux, c'est incompréhensible". En France, près d'Arci sur Aube, les gendarmes ont eu la stupeur de retrouver l'occupant d'une voiture, réduit à l'état de cendres; détail étonnant les vitres de l'automobile avaient totalement fondu, il faut pourtant une puissance de 1000 degrés centigrades pour réaliser un tel prodige. Dans les cas de combustions il existe encore des témoins oculaires. A Chelmsford en Angleterre, lors d'un bal, plusieurs témoins ont soudainement vu des flammes bleues embraser le corps d'une jeune femme qui ne semblait s'apercevoir de rien et qui décédera peu de temps après.

DES TENTATIVES D'EXPLICATION

Si dans certaines tentatives d'explication on parle de paramètres magnétiques encore mal connus certains se sont intéressés au phénomène d'hyperthermie du corps humain, fréquemment évoqué dans la vie des saints. On trouve ainsi de nombreux témoignages d'élévations extraordinaires de température qui seraient dues pour les scientifiques, à un dysfonctionnement de la glande thyroïde. Lors de transports extatiques les mystiques se sentent bouillir et ont du mal à supporter leurs vêtements, ainsi Saint Stanislas déambulait en plein hiver à moitié nu, en s'écriant "je brûle". Même allusion à la "grande flamme brûlante de l'amour divin" chez Saint Philippe de Néri : pendant qu'il disait la messe, des témoins rapportent avoir observé des étincelles entourant son visage et le saint prétendait souffrir d'une fièvre dévorante. Autre épisode marquant de sa vie spirituelle : la venue en 1544 du Saint Esprit sous la forme d'un globe de feu, une apparition provoquant chez lui une telle chaleur qu'il dut se jeter sur le sol glacial pour essayer de se rafraîchir. L'histoire d'une des carmélites du couvent de Fasano est identique : elle observe l'apparition d'un étrange halo de feu qui descend sur elle et brûlera sa chemise, provoquant son évanouissement. L'absorption d'eau provoquait dans le corps de la sainte napolitaine Maria Villani un bruit de sifflement pareille àcelui d'un liquide tombant sur une plaque de fer chauffée au rouge. Au moment de l'autopsie de son corps, une fumée âcre s'est dégagée d'elle et le chirurgien, quand il mit le coeur dans sa main, se brûla et dut s'y reprendre à deux fois.

ALCOOLISME OU MAGNETISME ?

Si le médecin légiste Dixon-Man explique les cas de combustion par le fait que les victimes seraient des alcooliques notoires tellement imbibées qu'elles seraient prêtes à s'enflammer à la moindre allumette. On ne peut retenir cette hypothèse car bon nombre de personnes n'avaient jamais bu de leur vie. En revanche, l'hypothèse magnétique paraît être une des plus sérieuses avancées :les observateurs ont remarqué que les cas de combustions humaines spontanées augmentent quand la courbe géomagnétique de la terre est à son apogée, cette courbe se modifie en fonction de l'activité solaire.

LES BOULES DE FEU

Dans les cas étudiés il apparaîtrait que les combustions proviendraient de l'interaction complexe entre l'état physique d'un individu et certaines conditions astronomiques particulières. Une explication retenue par plusieurs physiciens pour qui l'apparition de boules de feu coïncide avec les combustions humaines observées; ainsi dans le cas de Miss Reeser, retrouvée à l'état de cendres sur son tapis, une mystérieuse boule de feu tournoyait près d'elle. Celle-ci pourrait donc dégager une énergie colossale (produisant des ondes radio semblables à celle d'un four à micro ondes) cela expliquerait mieux pourquoi on retrouve des gens réduits à l'état de cendres dans leurs vêtements intacts. Voilà peut-être une des clés du phénomène mais il ne faut pas omettre le profil des victimes, si particulier et qui ne semble pas être laissé au hasard. Celles-ci sont souvent seules, âgées, sédentaires, en proie à la maladie. Quant aux hypothèses les plus irrationnelles, Jacques Bergier, spécialiste du paranormal, avançaient que les victimes de combustion subiraient ce que les alchimistes désignaient sous le nom de "feu secret", une sorte de feu surnaturel à mi-chemin entre l'énergie chimique et l'énergie nucléaire.

Le mystère des combustions humaines spontanées reste entier et n'a pas fini de passionner les enquêteurs spécialistes du paranormal. Les victimes de combustion subiraient ce que les alchimistes désignaient sous le nom de "feu secret"...

# Posté le lundi 01 août 2005 15:07

Comment prendre des photos de fantômes

Comment prendre des photos de fantômes
Il est évident que toutes les photos de fantômes connues sont le fait du hasard sauf, bien sur, celles prises par des scientifiques venus étudier des lieux réputés hantés.
On remarquera quand même que toutes les photos prises ont des points communs au niveau technique. Aucune marque n'est meilleure que les autres pour photographier des fantômes ; nous ne ferons donc aucune publicité mais nous allons vous donner quelques notions de bases pour de véritables photos de fantômes réussies.
Il existe quand même un facteur aléatoire. En effet, l'apparition ou la manifestation spectrale ne sont pas toujours imprimées par la pellicule photographique. On pense photographier un fantôme et on se retrouve avec mémé jouant avec le chien...
En général, les photos sont prises la nuit bien que des photos prises pendant la journée soient toutes à fait possibles. Nous recommanderons une vitesse d'obturation assez faible et un film de 400 ASA.
L'arrivée des appareils numériques simplifie quelques étapes de la prise de vue de fantômes. En effet, vous pouvez visualiser immédiatement votre photo ou encore, si vous êtes témoins d'un phénomène, « mitrailler » l'événement et avoir ainsi plusieurs photographies. De même que les éléments photographiés ne pourront pas être « des traces sur la pellicule ». Inversement, en l'absence de négatif, vous aurez du mal à prouver que votre photo n'est pas truquée...

Quelques règles élémentaires :

1. Les fantômes ne sont pas uniquement dans des lieux hantés ; ils sont partout. Photographiez tout.

2. Si vous prenez des photos la nuit dans un cimetière, n'oubliez pas de régler votre appareil sur « nuit ».

3. Essayez d'avoir un sujet sur la photo (une tombe, un arbre, un chien...) et évitez de photographier des surfaces unies (mur, porte...)

4. Prenez beaucoup de photos. Photographiez tout et tout le temps. Il faut, en moyenne 50 photos pour 1 contenant une anomalie.

5. Ne photographiez pas une vitre ou un miroir (surtout si vous avez un flash)

6. Vérifiez que votre appareil et ses objectifs soient propres.

7. Vérifiez que vous avez votre appareil à portée de main et prêt à être utiliser. Un fantôme ne pose pas ; soyez rapide.

8. Attachez vos cheveux. Avec un courant d'air vos cheveux pourraient se mettre devant l'objectif.

9. Ne pas prendre de photos sous la pluie, la neige ou le brouillard.

10. S'il fait froid, ne respirez pas au moment où vous prenez la photo.

11. Ne photographiez pas le soleil

12. Parlez au fantôme. Si vous entrez dans un cimetière, ne commencez pas à photographier dans tous les sens. Marchez pendant ¼ d'heure, pensez à des choses saines et positives. Parlez à haute voix, présentez vous et dites ce que vous allez faire et quelles sont vos intentions. N'oubliez pas de remercier tout le monde.

13. Enlevez le cache de l'objectif

14. Ne cherchez pas d'esprits mauvais. Fuyez si vous en voyez un.

15. Suivez votre instinct. Si vous voulez photographier cette tombe, faites-le.

16. Photographiez les murs

17. Oubliez le 16, c'était un piège. On vous a dit dans le 3 de ne pas photographier de murs. Vous ne suivez pas. Vous n'êtes pas prêt, renoncez.

18. L'hiver est la meilleure saison pour photographier des fantômes.



Bonne chasse, bonnes photos.

# Posté le lundi 01 août 2005 15:08

Modifié le mercredi 05 octobre 2005 18:08

Amityville, la maison du diable

Amityville, la maison du diable
"La maison du diable" comme on l'appelera plus tard, est construite en 1928. De style colonial à trois étages, elle est située 112 Ocean Avenue, dans les quartiers aisés d'Amityville (Long Island), non loin de New York.

Les DeFeo (1974)
Avant la tragique nuit oû c'est terminé leurs vies, les DeFeos étaient des gens normaux qui aimaient la vie. Les membres de la famille DeFeo étaient Ronald Sr., Louise, Ronald Jr., Poignez, Allison, Mark et John Matthew. Ronald DeFeo Jr., le seul survivant , a été accusé de six condamnations à perpétuité dans la Prison de Greenhaven. Ils habitaient au 112 Océan Ave. (actuellement, le nom de la rue et l'adresse ont été changé ). Les DeFeos vivaient dans un appartement dans Brooklyn, proche d'où M. DeFeo travaillait. Ils étaient enchantés de leur nouvelle vie depuis qu'ils avaient déménagé à Amityville, surtout pour la maison, car ils avaient maintenant 2 1/2 étages de plus qu'un sous-sol fini. Comme un emblème de leur nouvelle vie, un signe a été ajouté au jardin devant la maison où il est inscris, "HAUTS ESPOIRS" (traduction mot à mot).

Ronald DeFeo Sr., fils de Rocco DeFeo, est directeur général de La Brigante-Karl Buick Concession sur l'île Coney, Brooklyn. Il aime beaucoup ses enfants et les a élevé avec conseils et amour. D'après Ronald Jr., M. DeFeo frappait encore Ronald Jr. même s'il était un adulte. Un incident est survenu le jour avant les meurtres : Ronald Sr. et Ronald Jr. ont été vu dans l'embouchure du sous-sol. Ronald Jr. est parti avec une lèvre sanglante. D'après Ronald DeFeo Jr. et une autre famille, Ronald DeFeo Sr. a eut des rapports avec certains amis et parents aux dossiers criminels. En général, Ronald DeFeo Sr. était un bon homme qui aimait sa famille et sa vie. Le jour de son meurtre, M. DeFeo devait aller au travail et porter son fils, Mark, qui avait une blessure de football chez le docteur.

Louise DeFeo est la fille de Michael Brigante. Il n'y a pas beaucoup d'informations au sujet de Mme Defeo dans les livres. Ronald DeFeo Jr. a accusé sa mère d'être infidèle à M. DeFeo, mais il n'y a peu ou aucune preuve qui existe.

Dawn DeFeo a 18 ans lors de son meurtre. D'après Ronald DeFeo Jr., il y avait plusieurs discussions au sujet de la musique qu'elle écoutait. Il paraît que son frère n'aimait pas les musiciens noirs populaires à ce moment-là. D'après Ronald DeFeo Jr., sa soeur l'a aidé à rester sur probation en lui donnant un échantillon de son urine, ce qui a permis à Ronald DeFeo Jr. de réussir ses tests anti-drogues. Dans ce temps-là, Ronald Jr. était un utilisateur occasionnel d'héroïne.

D'après ses amis, Allison DeFeo était une fille tranquille. Chaque fois que Ronald DeFeo Jr. élevait la voix dans la maison, elle fermait sa porte de chambre pour bloquer le son des discussions que Ronald Sr. et Ronald Jr. avaient. Elle passait son été dans la picine avec ses amis. Elle était âgée de 13 ans lors de son assasinat.

Il n'y a pas beaucoup d'informations au sujet de Mark DeFeo, à part que le jour de son meurtre, M. DeFeo était supposé emmener Mark chez le docteur pour une blessure au football. Pendant sa saison de football, Mark DeFeo avait eu une blessure sérieuse et lui a exigée l'usage temporaire de béquilles et une chaise roulante. Il mouru à l'âge de 12 ans.

John DeFeo avait sept ans lors de son décès. Il a été décrit comme un petit garçon gentil par les amis d'Allison. Le jour avant les meurtres, John DeFeo et son ami se sont assis sur le pas de son sous-sol et ont regardé secrètement Ronald Sr. et Ronald Jr. se disputer. Ronald Jr. est parti avec une lèvre sanglante.

Shaggy était le chien de berger de la famille. Ronald DeFeo Jr. le détestait passionnément et avait comploté plusieurs fois pour le tuer. La seule raison pourquoi il ne l'avait toujours pas fait est parce que son père l'avait prévenu que peu importe ce qui arrivait au chien, cela passerait sur son dos. Pendant les meurtres, Shaggy n'a pas arrèté de japper. Quelques jours après les meurtres, Shaggy a été adopté par un ami de la famille.

Le meurtre
Mercredi 13 Novembre 1974 vers 3 h du matin, Ronald DeFeo Junior finit d'écouter un film appelé Castle Keep. Il prend son fusil 35 mm et assassine son père, sa mère, ses deux frères et deux soeurs pendant qu'ils dorment dans leurs lits. Certains sont tués dans leur sommeil, d'autres auront le temps de se réveiller avant leur assassinat :

Ronald Senior reçoit 2 balles dans le dos. Entrées par le cou, elles traversent ses reins et sa colonne vertébrale. Le corroner indique que la victime a essayé de se déplacer vers le haut avant de mourir. Il a été vivant de quelques secondes à quelques minutes avant de sucomber à ses blessures.
Louise reçoit elle aussi 2 balles : une entre et sort par son poignet gauche. La 2ème détruit son poumon, son diaphragme, sa cage thoracique et son foie. Elle se dirige vers la porte et meurt 10 mn après la fusillade.
Mark et John reçoivent des tirs à bout portant (moins de 2 pouces). Les balles pénétrent le coeur, les poumons, le diaphragme et le foie de chaque victime. La moelle épinière de John est touchée sévèrement.
Allison est réveillée et a le temps de voir la muselière du pistolet avant qu'il reçoivent la balle en plein tête. La balle est sortie, a frappé le mur et a rebondi par terre.
Dawn à reçu une balle à bout portant également (moins de 3 pouces) dans le bas de son cou. La balle est sortie par l'oreille gauche.
La police
La police croit que les voisins n'ont rien entendu car la maison agissait comme un château fort et aurait assourdi le son. De plus, le chien DeFeo aboyait bruyamment pendant tout le temps des meurtres.

Les DeFeos croyaient très probablement que Ronald DeFeo Jr regardait encore Castle Keep, une émission particulièrement violente et remplie de tirs bruyants. DeFeo Jr. écoutait la télévision très fort, ce qui pourrait expliquer pourquoi les enfants ne se sont pas réveillés. M. et Mme DeFeo ont été les premiers à être assassinés et les enfants n'avaient aucune raison d'être alarmés parce qu'ils dormaient dans leur maison, dans leurs lits. Les autopsies ont révélé que les DeFeos n'ont pas été drogués au dîner et il a été prouvé que Mme DeFeo et Allison se sont réveillées. Ronald DeFeo Jr. déclarera durant son interrogatoire que Dawn s'était réveillée et lui a demandé quel était le problème. Il lui a dit de se recoucher, se qu'elle a fait, et c'est alors qu'il l'a abbatue. Il est dur de dire si ce qu'il raconte est vrai car il a créé beaucoup de versions différentes des meurtres pendant l'interrogatoire de la police.

Les Lutz (1975-1976)
Etait-elle vraiment hantée ? C'est ce que se demandent encore les gens. Bien que les propriétaires suivants n'aient pas été gênés par des incidents inhabituels, les Lutz, eux, déménegeront au bout de 28 jours, chassés par des "événements surnaturels", sous forme d'activité poltergeist et d'apparitions démoniaques. S'agissait-il réellement d'une histoire vraie ? Certains affirment aujourd'hui que toute l'affaire n'était qu'un canular, une escroquerie perpétrée par les Lutz pour gagner de l'argent. Ceux qui croient à l'histoire disent au contraire que la thèse du canular n'a été élaborée que dans le but de décourager les hordes de curieux qui, après la sortie du livre (1977) et du film (1979), sont venus en masse à Amityville pour jeter un coup d'œil sur l'attraction locale : la désormais célèbre "maison du diable".

En dépit de la controverse, c'est une histoire effectivement terrible qui est à l'origine des affirmations selon lesquelles la maison d'Océan Avenue serait hantée. N'ayant pas réussi à convaincre les jurés qu'il avait obéi à l'injonction de voix lui intimant l'ordre de tuer, DeFeo est déclaré responsable de ses actes; inculpé d'homicide sous 6 chefs d'accusation, il est condamné à 25 ans de prison pour chacun d'entre eux. Après cet épisode sanglant, la grande maison d'Océan Avenue est mise en vente à un prix dérisoire. George Lutz, propriétaire d'une compagnie de géomètres qui bat de l'aile, visite la propriété avec sa femme Kathy. Malgré le passé macabre de la grande demeure, ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s'en portent acquéreurs.

Voix de l'au-delà ?
Les Lutz emménagent avec leurs 3 enfants le 18 Décembre 1975. Une de leurs premières actions est de demander à un prêtre de venir bénir la maison. Au cours de la bénédiction, le prêtre dit entendre une voix, forte, semblant venir de nulle part, lui disant simplement : Allez-vous en !

Une fois, la maison se remplit d'une puanteur irrespirable et la porcelaine de la salle de bains est tachée d'un dépôt noir résistant à tous les détergents. Au coeur de l'hiver, la maison sera également infestée de centaines de mouches [Anson].

Maison infernale
Un lion de céramique de plus de 1 m de haut se met à bouger tout seul. On trouve des empreintes de sabots fourchus dans la neige tout autour de la maison. Les traces menent tout droit à la porte du garage qui avait été arrachée de ses gonds, une prouesse qui aurait nécessité, selon Anson, une force au-delà de celle d'un être humain. Les Lutz arrivèrent rapidement à la conclusion que la maison de leurs rêves était en fait un endroit cauchemardesque hanté par des démons maléfiques.

Kathy Lutz est la première à être véritablement terrorisée par les entités qui hantent la maison. Des bras invisibles l'enlaçent; des êtres tentent de la posséder. Toute fuite était impossible, écrivait Anson, elle avait l'impression qu'elle allait mourir. Plus tard, des marques rouges très douloureuses apparurent sur sa peau, comme si elle avait été frappée à coup de tisonnier brûlant.

A la même période, George Lutz vit à son tour des événements étranges. Il entend une fanfare défiler dans la maison, avec le bruit des bottes et le son d'instruments à vent. Il ne voit rien mais retrouva les tables, les fauteuils et le canapé poussés contre les murs du salon, comme pour laisser le passage à la cohorte endiablée. Par-dessus le marché, les Lutz affirment avoir eut plusieurs fois la visite d'êtres démoniaques. Ces entités se manifestent sous des formes très variées : immense silhouette encapuchonnée de blanc, démon cornu ou encore cochon diabolique avec deux yeux ardents.

Trop c'est trop
Puis, l'événement le plus extraordinaire, la goutte d'eau qui fit déborder le vase, a lieu une nuit de début Janvier 1976. Cette nuit-là, George n'arrive pas à trouver le sommeil, et après avoir décidé de sortir boire un verre, il se tourna vers sa femme pour la prévenir. A sa grande stupéfaction, elle ne se trouvait plus à ses côtés ; il leva les yeux : elle lévite dans les airs ! Plus horrible encore : lors-qu'il la tira par la manche pour la faire redescendre dans son lit, elle se rida et prend un instant l'apparence d'une vieille femme hideuse.

C'en est trop pour les Lutz. Ils quittent la maison le 14 Janvier 1976. Mais, selon John G. Jones, le Diable, resté lové avec malveillance autour d'elle, la tenant sous sa coupe poursuit la famille dans ses nouvelles demeures. En somme, Amityville, métaphore du démon, est partout.

L'histoire d'Amityville allait être la source d'inspiration de nombreux auteurs de livres d'horreur dans les années 1980s. La plupart se réclament de la pure fiction, mais quelques-uns prétendent raconter la «'vraie» histoire, Toutefois, dans leur grande majorité, les spécialistes du paranormal affirment qu'il n'y a )amais eu d'histoire «vraie». Selon eux. l'affaire des Lutz serait une pure fiction d'un bout à l'autre.

Science-fiction ?
Selon [Kaplan], par exemple, l'histoire est en grande partie imaginaire. Beaucoup d'autres spécialistes du paranormal n'ont pas mieux réussi dans la vérification des éléments de l'histoire.

Questionné, le prêtre qui était censé avoir béni la maison répondit qu'il n'était pas entré à l'intérieur. De plus, aucun ouvrier des environs ne se rappelait avoir réparé les dommages occasionnés au bâtiment par les démons. Et aucune tempête de neige n'avait eu lieu à la date indiquée dans le livre, fait qui rendait improbables les traces de sabots fourchus inscrites dans la neige.

Manipulation
Bien qu'on ne mette pas en doute la sincérité des Lutz, leur première relation des événements était beaucoup moins impressionnante : ils y parlaient de sentiments et de sensations plus que de phénomènes physiques. De plus, on s'aperçut plus tard que l'avocat de Ronald DeFeo, William Weber, avait basé sa défense en appel sur c'est la faute au diable pour faire acquitter son client. Weber reconnut même qu'il avait aidé les Lutz à faire de leur histoire une histoire à sensation, pour prouver que n'importe qui vivant dans la maison d'Amityville pouvait subir l'influence de forces surnaturelles.

Malgré les preuves écrasantes en faveur d'une supercherie, Ed et Lorraine Warren, de la Société pour la recherche psychique de Nouvelle-Angleterre, soutiennent que le récit des Lutz est authentique. Ils ont enquêté dans la maison avec un groupe de chercheurs après que les Lutz l'eurent abandonnée; ils furent remplis d'un sentiment d'horreur absolue en explorant la propriété. Quand Ed Warren descendit à la cave, il dit avoir vu des milliers de points lumineux, ainsi que des formes sombres qui essayèrent de le précipiter à terre. Et quand Lorraine Warren, qui est médium, tenta d'entrer en communication directe avec les êtres hantant la maison, un membre de l'équipe s'évanouit, deux eurent des palpitations et un autre se sentit tellement mal qu'on dut le faire sortir d'urgence de la maison.

Esprits inhumains
Pour les Wàrren, le « mal » associé à la maison est bien antérieur à la tuerie perpétrée par DeFeo. La propriété aurait été autrefois un asile de fous pour les Amérindiens malades et mourants : Les esprits inhumains se délectent d'une telle souffrance, affirment les Warren; ils infestent les tombes de ceux qui n'ont pas été enterrés en terre consacrée.

On ne saura probablement jamais ce qui s'est passé au 112 Océan Avenue. Les Cromarty, qui ont emménagé juste après les Lutz, affirment qu'aucun phénomène bizarre ne s'est produit. Ils ont même intenté un procès aux Lutz parce qu'ils étaient assaillis de curieux réclamant des visites guidées. Ils sont parvenus à un règlement à l'amiable... Son montant n'a pas été dévoilé.

Exploitation commerciale
Best-seller aux Etats-Unis. The Amity-ville horror écrit par le journaliste Jay Anson, s'est vendu a plus de 7 millions d'exemplaires. Il relate des faits réellement vécus par cette famille d’américains moyens.

Tiré du livre, le film du même nom sort en 1979 et a un succès retentissant au box-office. Selon la publicité qui accompagne sa sortie, le film serait beaucoup plus angoissant que "L'Exorciste", car il s'agit d'une histoire vraie (ceci dit l'Exorcite était aussi basé sur une histoire vraie).

la photo montre un fantom prise dans amity-ville

# Posté le mardi 16 août 2005 01:02